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1889
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De nombreux points de congélation et d'ébullition furent mesurés pendant les deux dernières décennies du dix-neuvième siècle. Callendar fit une description détaillée du thermomètre à gaz lors de la réunion de 1899 de la British Association for the Advancement of Science (BAAS) et proposa une échelle de température pratique. Il proposa l'adoption d'un thermomètre à résistance de platine comme instrument de définition de l'échelle, étalonné au point de congélation de l'eau et aux points d'ébullition de l'eau et du soufre. Il proposa ensuite de choisir une coulée spécifique de platine à partir de laquelle les thermomètres servant à définir l'échelle seraient fabriqués.
Il avait l'intention de nommer cette échelle « Échelle de température de la British Association » et de la relier à l'échelle de température idéale au moyen de mesures effectuées à l'aide de thermomètres à gaz sélectionnés, au point du soufre. On ne sait pas trop pourquoi la British Association n'a pas approuvé sa proposition.
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1911
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La Physikalisch-Technische Reichsanstalt (PTR, qui devint par la suite la Physikalisch-Technische Bundesanstalt, PTB), Berlin, adressa une lettre circulaire au BIPM, au National Physical Laboratory (NPL), Teddington, et au Bureau of Standards (BS, qui devint en 1934 le National Bureau of Standards, NBS, puis en 1986 le National Institute of Standards and Technology, NIST), Washington, dans laquelle elle suggérait d'adopter l'échelle de température thermodynamique comme échelle internationale de température et sa mise en pratique selon la proposition faite en 1899 par Callendar. Le NPL et le BS approuvèrent cette proposition, les constantes du platine furent spécifiées, et il fut proposé qu'au-dessus de la limite supérieure (1100 °C) l'échelle serait définie au moyen d'un pyromètre optique.
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1913
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La 5e Conférence générale encouragea cette initiative et adopta une Résolution, qui demandait aux directeurs des trois laboratoires de se rencontrer pour se mettre d'accord sur cette échelle. La réunion prévue n'eut cependant pas lieu, en raison de la Première guerre mondiale.
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1923
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Au moment où les discussions reprirent, les trois laboratoires nationaux avaient établi une échelle pour le thermomètre à résistance de platine allant de 38 °C, le point de congélation du mercure, à 444,5 °C, le point d'ébullition du soufre, à l'aide d'une fonction d'interpolation quadratique. Lors d'une visite d'un représentant du BS au NPL et à la PTR, les bases d'une échelle internationale furent approuvées. L'échelle était fondée sur un thermomètre à résistance de platine dans le domaine de -38,81 °C à 650 °C, étalonné à 0 °C, à 100 °C et au point d'ébullition du soufre à 444,5 °C. Entre 650 °C et 1100 °C l'échelle était définie à l'aide d'un thermocouple platine/platine rhodié à 10 % étalonné aux points de congélation du zinc, de l'antimoine, de l'argent et de l'or, et à l'aide d'une fonction d'interpolation cubique. Au-dessus du point de l'or (1063 °C) elle proposait d'utiliser un pyromètre optique. Cet accord officieux fut suivi d'amples discussions auxquelles le BIPM et l'université de Leyde participèrent.
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1925
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En 1925 un projet fut préparé, qui fut présenté au CIPM en 1927. Le domaine du thermomètre à résistance de platine fut étendu jusqu'à 193 °C, et la fonction cubique utilisée avec le thermocouple fut remplacée par une fonction quadratique et des points d'étalonnage aux points de congélation de l'antimoine (630 °C), de l'argent (960 °C) et de l'or.
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1927
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La 7e Conférence générale adopta l'Échelle internationale de température de 1927, qui diffère très peu du projet de 1925. Une Conférence internationale de thermométrie devait avoir lieu en 1928, pour examiner cette échelle internationale de température plus en détail. Cette Conférence n'eut pas lieu.
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